EPS8

Epidermal growth factor receptor kinase substrate 8 is an enzyme that in humans is encoded by the EPS8 gene.

This gene encodes a member of the EPS8 family. This protein contains one PH domain and one SH3 domain. It functions as part of the EGFR pathway, though its exact role has not been determined best fabric defuzzer. Highly similar proteins in other organisms are involved in the transduction of signals from Ras to Rac and growth factor-mediated actin remodeling. Alternate transcriptional splice variants of this gene have been observed but have not been thoroughly characterized.

Mutations in EPS8 cause congenital deafness .Behlouli A, Bonnet C, Abdi S, Bouaita A, Lelli A, Hardelin JP, Schietroma C, Rous Y, Louha M, Cheknane A, Lebdi H, Boudjelida K, Makrelouf M, Zenati A, Petit C (2014). . Orphanet Journal of Rare Diseases. 9 (1): 55. PMC Freely accessibledisposable water bottles;rft_id=%2F%2Fwww.ncbi.nlm.nih.gov%2Fpmc%2Farticles%2FPMC4022326&rft_id=info%3Adoi%2F10.1186%2F1750-1172-9-55&rft_id=info%3Apmid%2F24741995&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Ajournal” class=”Z3988″> Pubblicato il Tag , , ,

Oxytropis prenja

Oxytropis prenja (G. Beck) G. Beck in Reichenb. & Reichenb. Fil. − synonyms: O. halleri Bunge ex Koch var. prenja G marinade for steak to tenderize. Beck, in Bosnian Prenjska osivnica (Prenj’s locoweed) or Prenjska oštrica − is a plant in family Fabaceae: legumes.

Oxytropis prenja is a long standing turf plant with a fully shortened stem, up to around (4-) 5-10 cm. Root it is strong, thick and branched, deeply penetrating into the substrate. Its shoots are upright, covered by attached white and black hairs. Leaves these form dense rosette. They are plumose, with short stem. It consists (5), 6-7 (-9) pairs of leaves, about 8 mm long, and 4-5 mm wide. The leaves are ovate to lancet, at the bottom of a rounded, sitting, and pointed at the top; both of sides are covered with long white flattened hairs, around the perimeter light inwards, and twisted edge.

The plantblossoms in July. Vertical cluster is a compact head, which is formed by many flowers, where the blossom stalk is longer than the list in which the armpit. Individual flowers are 15-20 mm long, or sitting on a short stalk. The cup is a tubular-bell, the outside covered with long, more or less protruding white hair and short black flattened hair. Calyx teeth are narrowly triangular, long around 3 mm, and 3 manual juicer,5-4 times shorter than tube. Naked crown is purple-blue. Bracts are elongated lanceolate, about the same length we say and a calyx, and unjustly; it has black and white attached hairs.

Fruita are elongated ovoid and very swollen light pods, about 14-18 mm long that suddenly narrows in long, outwardly curved, beak. It is densely covered with long flattened white and black hairs. It opens along the belly seam lemon squeeze urban, in the upper third of the legume. The seeds are kidney.

The plant is growing in the highest band of Herzegovinian high mountains, built of limestone rocks, at altitudes around 1900-2220 m. It si overwhelming the mountain heliophyte.

Oxytropis prenja is endemic of Dinaric mountains in Hercegovina: Prenj, Čvrsnica, and Vran.

Locus classicus is Hercegovina: Prenj (name!) (Beck, G. 1887) best fabric defuzzer.

Ordre de Saint-Guillaume

L’ordre de Saint-Guillaume était un ordre religieux catholique fondé au XIIe siècle sous l’influence de saint Guillaume de Malavalle. Les moines qui le composaient étaient appelés les ermites de Saint-Guillaume ou, plus communément, les guillemites et, plus rarement, guillemins ou guillelmites. Ils relevèrent tour à tour de la règle de saint Benoît et de celle de saint Augustin. Après un essor rapide dans de nombreux pays d’Europe occidentale, l’ordre déclina à partir du XVIIe siècle, pour disparaître au XIXe siècle.

L’ordre des guillemites trouve ses origines après la mort de l’ermite et ascète Guillaume en 1157 dans sa retraite de Malavalle, à Castiglione della Pescaia, dans la province de Grosseto best fabric defuzzer, en Toscane. Quoique Guillaume n’en eût pas émis l’intention, l’ordre fut fondé par ses disciples, particulièrement son biographe Alberto. Peu à peu, le petit groupe d’ermites se transforma en une communauté cénobitique. Probablement stimulé par l’affluence des pèlerins sur le site du tombeau du saint, attirés par sa réputation miraculeuse, l’ordre s’étendit à la Toscane puis aux Marches, à l’Ombrie et enfin au Latium avant de franchir les Alpes. La règle de l’ordre fut approuvée par le pape Innocent III en 1211.

Cependant, dès les années 1250, les monastères guillemites se départagèrent entre l’observance simple et la stricte observance de la vie apostolique, ce qui amena les deux courants à un conflit insoluble. En 1254 le prieur général se démit de ses fonctions et deux congrégations se formèrent alors : celle de Malavalle et celle de Montefavale (Pesaro).

À ces dissensions s’ajouta bientôt la question de la réforme des ordres de Toscane. En 1243 le pape Innocent IV avait promulgué la bulle Incumbit nobis, dans laquelle il invitait les communautés érémitiques de Toscane à se rassembler en un ordre unique sous la règle de saint Augustin, les Ermites de saint Augustin. En 1256, le pape Alexandre IV procéda à cette unification. Certains couvents guillemites acceptèrent cette modification de la règle, dont Ardenghesca, Selvamaggio, Murceto et peut-être Castiglione della Pescaia, tandis que d’autres, comme Torre di Palma (marche d’Ancône), passèrent à la règle bénédictine.

En Italie, l’ordre de saint Guillaume posséda plusieurs églises et abbayes, parmi lesquelles S. Guglielmo d’Acerona près d’Acquapendente, S. Maria dell’Assunta à Buriano, San Giovanni d’Argentella, Sant’Antonio di Val di Carsia, San Michele à Monticchio, San Salvatore di Giugnano (Roccastrada), Santa Croce (Monterotondo Marittimo), San Pancrazio al Fango (Padule di Castiglione), S. Maria Maddalena (Montepescali), San Quirico près de Populonia et Sant’Antimo à Piombino.

En Allemagne, les principaux établissements des Guillemites furent Himmelpforten, Bedernau, Schönthal, Oberried (Breisgau), Gräfinthal (Saarland), Windsbach (Bacharach), Witzenhausen (aujourd’hui partie intégrante de l’université de Cassel) et Heiligenstein à Thal (Ruhl).

Rapidement présent en Autriche, en Hongrie, en Bohême et en Flandre, l’ordre s’installa en France, d’abord à partir de 1249 au prieuré de Louvergny, où il demeura jusqu’en 1643, en 1255 à Walincourt-Selvigny (abbaye des Guillemins), puis en 1256 à Montrouge jusqu’en 1618, date à laquelle ce prieuré s’unit à la congrégation de Saint-Vanne et Saint-Hydulphe. Enfin, les Guillemites s’établirent à Paris en 1274, au monastère des Blancs-Manteaux, à la suite de la suppression de l’ordre des Servites de Marie par le deuxième concile de Lyon. Les Servites de Marie étaient surnommés Blancs-Manteaux en raison de la couleur de leur habit. Les guillemites, eux, étaient vêtus de manteaux noirs, mais malgré cela le monastère conserva ce surnom. À proximité de l’ancien couvent, une rue donnant sur la rue des Blancs-Manteaux, la rue des Guillemites shirt printing football, porte toujours leur nom. Plus tardivement, ils fondèrent à Strasbourg un monastère dont il demeure aujourd’hui l’église Saint-Guillaume, édifiée entre 1298 et 1307.

En Belgique, les guillemites s’établirent en 1269 à Nivelles, à Noordpeene en 1261, à Flobecq en 1283, à Biervliet, Alost, Beveren, Bernaphay (ou Bernardfagne), et Liège, où le quartier des Guillemins leur doit encore son nom.

L’ordre disparut dès le XVIIe siècle d’Italie, avant de disparaître progressivement du Saint-Empire germanique à la suite de la Réforme. L’ordre y disparaîtra complètement en 1785 à la suite de la réforme des ordres religieux par Joseph II en 1781.

En France, le cardinal de Retz Henri de Gondi (1572-1622) ferma le monastère des Blancs-Manteaux à Paris en 1618, pour cause de « grand désordre ». Ensuite les guillemites, qui ne comptaient plus que très peu de membres, une vingtaine, firent partie des neuf ordres dissous par la Commission des Réguliers tandis que Loménie de Brienne écrivait à leur sujet que « la réputation et la conduite au moins oisives et inutiles de l’ordre ne peuvent guère laisser de regrets ». Si la suppression ne fut pas immédiatement suivie d’effet glass water bottle with filter, la petite communauté de guillemites de Walincourt-Selvigny, dans le Nord, trop pauvre et trop peu nombreuse, se dispersa dans l’indifférence des autorités ecclésiastiques vers la fin des années 1770. Le décret de l’Assemblée constituante contre les ordres religieux du 13 février 1790 entérina leur disparition.

Aux Pays-Bas, un monastère subsista jusqu’en 1847 à Huijbergen, qui conserve un musée consacré à l’ordre et à l’ancien monastère.