Drieschnitz-Kahsel

Koordinaten:

Lage von Drieschnitz-Kahsel in Brandenburg

Drieschnitz-Kahsel (niedersorbisch Drěžnica-Kózle) ist ein Ortsteil der Gemeinde Neuhausen/Spree im brandenburgischen Landkreis Spree-Neiße. Die früheren Gemeinden Drieschnitz und Kahsel wurden am 1. Januar 1974 zu Gemeinde Drieschnitz-Kahsel zusammengeschlossen.

Drieschnitz-Kahsel liegt in der Niederlausitz etwa fünf Kilometer südöstlich von Neuhausen make your own football t shirt. Umliegende Ortschaften sind Komptendorf im Norden, Gablenz im Nordosten, der zur Gemeinde Wiesengrund gehörende Ortsteil Trebendorf im Osten, die zur Stadt Spremberg gehörenden Ortsteile Hornow im Südosten, Wadelsdorf im Süden und Haidemühl im Südwesten, Bagenz und Bräsinchen im Westen sowie Laubsdorf im Nordwesten.

Durch Drieschnitz-Kahsel verläuft die Kreisstraße 7112.

Der Ortsvorsteher ist Dirk Mischke, seine Stellvertretungen sind Reimund Dengel und Petra Lehmann.

Bagenz (Bageńc) | Drieschnitz-Kahsel (Drěžnica-Kózle) | Frauendorf (Dubrawka)&nbsp meat needle tenderizer;| Gablenz (Jabłoń) | Groß Döbbern (Wjelike Dobrynje) | Groß Oßnig (Wjeliki Wóseńk) | Haasow (Hažow) | Kathlow (Kótłow) | Klein Döbbern (Małe Dobrynje) | Komptendorf (Górjenow) | Koppatz (Kopac)&nbsp bottled water for toddlers;| Laubsdorf (Libanojce) | Neuhausen (Kopańce) | Roggosen (Rogozno) | Sergen (Žargoń)

Université de Séville

Géolocalisation sur la carte : Espagne

L’université de Séville est un établissement d’enseignement supérieur public dont le siège se trouve à Séville, en Espagne. Son nom officiel est Universidad de Sevilla, mais elle est souvent appelée La Hispalense. Comptant près de 70 000 étudiants, elle constitue, en termes d’effectifs, l’université la plus importante de la communauté autonome d’Andalousie, et la deuxième d’Espagne après l’université Complutense de Madrid.

Fondée en 1505 par une bulle du pape Jules II, elle n’a cessé au cours de son histoire de se développer. Son offre de formation est à présent très étoffée, et largement généraliste : lettres et sciences humaines, sciences, droit, sciences économiques, arts… L’enseignement et la recherche sont assurés par une équipe de près de 4 200 professeurs et assimilés.

La présidence de l’université, ainsi que la plupart des services centraux sont installés depuis 1954 dans l’ancienne Fabrique royale de tabac, un gigantesque édifice du XVIIIe siècle bâti à proximité immédiate du centre historique.

La première étape dans la constitution d’un pôle universitaire à Séville remonte à 1256, lorsque le roi Alphonse X de Castille octroya un privilège à la ville pour y créer un estudio y escuelas generales de Latin i Arabigo (étude et écoles générales de latin et d’arabe). La mesure ne fut pas suivie d’effets, et il fallut attendre 1502 pour que les Rois catholiques concèdent une charte royale à la mairie de la ville pour fonder un Estudio general (une école) de théologie, médecine et droit. Une nouvelle fois, l’administration municipale ne profite pas de la licence donnée par la couronne, dont les droits seront transférés au collège de Santa María de Jesús en 1551.

C’est entretemps que survient la fondation officielle de l’Université de Séville. En 1505, l’archidiacre Maese Rodrigo Fernández de Santaella obtient du pape Jules II une bulle pontificale, autorisant la création d’un collège et d’une université dispensant des enseignements en arts, logique, philosophie, théologie, droit canonique et droit civil.

La bulle est confirmée en 1508 par Jules II, et les premiers enseignements débutèrent en 1516. Dès ses origines, l’université est divisée en deux entités portant le nom de Santa María de Jesús ou de Maeso Rodrigo : l’université proprement dite, et le collège universitaire. Ce dernier est conçu comme une institution destinée aux plus modestes, mais son public se restreint très rapidement aux élèves issus des plus hautes couches de la société sévillane, qui trouvent au collège le moyen d’accéder aux plus prestigieuses fonctions politiques, ecclésiastiques et judiciaires.

L’université et le collège fonctionnent selon les termes des bulles de 1505 et 1508, jusqu’au siècle des Lumières, où la volonté réformatrice pousse le pouvoir à envisager des bouleversements sociétaux. En 1769, Charles III approuve par décret le rapport de Pablo de Olavide, intendant de Séville, qui propose la réforme de l’université de la ville et la séparation de celle-ci et du collège. L’université est dotée du monopole de l’enseignement supérieur, visant à former les plus hauts fonctionnaires de l’État, tandis que le collège se voit ainsi privé de ses compétences et devient une simple résidence estudiantine.

Olavide fonde l’Université Littéraire, qui devient, sous le contrôle du roi, la seule institution d’enseignement supérieur dans l’actuelle capitale andalouse. Néanmoins, si l’État s’attribue la direction de l’établissement, celui-ci peine à trouver des financements non abondés par le pouvoir royal. La pression du pouvoir ecclésiastique mènera par ailleurs à la réforme à l’échec, et Olavide finira par être condamné par l’Inquisition et s’exilera en France.

En 1807, un nouveau plan de réformes réduit à onze le nombre d’universités espagnoles. Séville appartient à ce cercle restreint et englobe les établissements d’Osuna et de Baeza, fermés. De nouvelles disciplines sont introduites, dont le droit public et l’économie politique. Les efforts de l’Église, soutenue par les secteurs conservateurs de la société, freinent les efforts de modernisation durant tout le XIXe siècle, et l’université espagnole souffre gravement de ces luttes entre milieux progressistes et traditionalistes.

Les incessantes modifications du cadre universitaire sévillan en sont l’illustration. En 1815, Ferdinand VII réunit le collège exsangue et l’université sans que cette situation ne perdure, avec l’arrivée des libéraux au pouvoir dans les années 1820. Ces derniers suppriment le collège de Santa María et celui de Santo Tomás, dont les biens sont transférés à l’université. Le bref retour de Ferdinand VII n’y fera rien : malgré ses décisions en faveur de l’enseignement de l’Église, le collège de Santa María de Jesús sera définitivement fermé en 1836.

Les tentatives postérieures de modernisation de l’enseignement supérieur seront sans cesse remises en cause par l’instabilité politique du pays, et la fragilité des finances publiques. Centralisation et laïcisation peineront à s’inscrire dans le paysage éducatif du pays. Cette situation se poursuit au XXe siècle avec la succession des régimes et surtout l’avènement du franquisme en 1939, qui soumet, à travers la loi universitaire de 1943, les universités à une centralisation opprimante et à un strict respect de la morale national-catholique .

Le personnel de l’Université de Séville se distingue alors par sa proximité avec le Movimiento Nacional, et les opposants sont pourchassés. L’établissement, comme toutes les universités espagnoles, est étroitement contrôlé par le pouvoir central : le recteur est nommé par le ministre, et doit publiquement faire preuve de son attachement aux idéaux franquistes. Cette adhésion à l’idéologie officielle est également exigée des professeurs durant les premières années du régime.

En 1948 apparaît la nécessité de trouver un site plus approprié aux enseignements universitaires. C’est ainsi qu’il est décidé d’installer l’université dans l’ancienne Fabrique royale de tabac de Séville, qui, une fois restaurée et réaménagée, accueille la présidence et une partie des services et facultés à partir de 1954.

C’est avec la Transition démocratique qui s’ouvre après la mort de Franco en 1975 que l’université espagnole, et partant celle de Séville, connaissent un développement spectaculaire, liée à une évolution radicale du cadre juridique. Les différentes lois sur l’enseignement supérieur depuis lors ont consacré le principe de l’autonomie des universités, qui évoluent dans un cadre national souple. L’université de Séville, largement maîtresse de son fonctionnement navy football uniforms, est sous la double-tutelle du ministère espagnol de l’Éducation et de la Science et de la Junta de Andalucía. Elle est aujourd’hui la plus importante université andalouse et la deuxième d’Espagne, en termes d’effectifs .

La présidence de l’université ainsi que la plupart des services centraux sont situés dans l’ancienne fabrique royale de tabac de Séville, construite en plein cœur de la cité, à proximité de l’Alcázar bottled water for toddlers, du palais de San Telmo, de l’hôtel Alfonso XIII, du parc de María Luisa et de la place d’Espagne. Le bâtiment accueille également les facultés de sciences humaines (lettres, histoire, philosophie, langues…).

Les autres facultés et les écoles sont installées sur divers campus établis en plusieurs endroits de la ville. Le campus de Reina Mercedes, dans les quartiers sud de la ville, accueille les facultés écoles de sciences et de pharmacie. Le campus de Ramón y Cajal, lui aussi au sud, abrité les écoles et facultés de sciences économiques, de philosophie et de sciences de l’éducation. Le campus de la Cartuja est le siège des facultés de communication et d’odontologie, tandis que le campus de la Macarena héberge la faculté de médecine et une partie de celle d’odontologie .

Enfin, plusieurs services communs occupent les anciens pavillons de l’Exposition ibéro-américaine de 1929.

L’université de Séville dispense un grand nombre de formations dans ses nombreuses facultés et écoles. On distingue les centros propios, qui constituent les unités de formation propres à l’université et sont composés des écoles et facultés, et les centros adscritos, qui sont des établissements souvent privés rattachés à l’université pour pouvoir développer leur activité et délivrer des diplômes.

En 2006-2007, l’effectif étudiant s’élevait à 68 195 personnes, dont 2 643 étaient inscrites dans un des établissements rattachés. Sur les 65 552 étudiants scolarisés dans les unités propres de l’université, la grande majorité (55 045 étudiants) suit des enseignements de premier et deuxième cycle (diplomatura en trois ans et licenciatura en cinq ou six ans), tandis que quelque 4 200 personnes suivent des enseignements propres à l’université (hors cursus nationaux) et de posgrado, lesquels sont des formations de spécialisation après l’obtention d’un diplôme national.

À l’issue de l’année universitaire 2005-2006, 7 035 étudiants ont obtenu leur licenciatura ou diplomatura dans les unités propres de l’université, tandis que 311 thésards ont décroché leur doctorat.

Le budget de l’université est essentiellement abondé par la Junta de Andalucía, les droits d’inscription et les subventions d’État. En 2007, les recettes s’élevaient à 397 648 990 €, dont 10 % environ proviennent des droits d’inscription. Les dépenses en personnel, dont le nombre s’élève à 6 482 employés (parmi lesquels 4197), atteignaient la somme de 253 049 873 €, soit deux tiers du budget. Le reste des dépenses est consacré à l’investissement, au fonctionnement et à la recherche.

Avec ses quelque 4 200 enseignants yellow football socks, l’Université détient un potentiel de recherche très élevé. Ces professeurs enseignent dans les cent vingt-trois départements des écoles et facultés et génèrent une activité de recherche au sein de cent vingt-quatre programmes de doctorat, suivis en 2006-2007 par près de 3 000. Les thèmes de recherche couvrent l’ensemble des domaines d’enseignement .

Schlacht um Taiyuan

1937–1939
Marco-Polo-Brücke – Peking-Tianjin – Chahar – Shanghai (Sihang-Lagerhaus) – Peking-Hankou-Eisenbahn – Tianjin-Pukou-Eisenbahn – Taiyuan (Pingxingguan, Xinkou) – Nanjing – Xuzhou (Tai’erzhuang) – Henan – Lanfeng – Amoy – Wuhan (Wanjialing) – Canton – Hainan – Nanchang – (Xiushui) – Chongqing – Suixian-Zaoyang – (Shantou) – Changsha (1939) – Süd-Guangxi – (Kunlun-Pass) – Winteroffensive – (Wuyuan)

1940–1942
Zaoyang-Yichang – Hundert Regimenter – Zentral-Hubei – Süd-Henan – West-Hebei – Shanggao – Shanxi – Changsha (1941) – Changsha (1942) – Yunnan-Burma-Straße – Zhejiang-Jiangxi – Sichuan

1943–1945
West-Hubei – Nord-Burma und West-Yunnan – Changde – Ichi-gō – Henan – Changsha (1944) – Guilin–Liuzhou – West-Henan und Nord-Hubei – West-Hunan – Guangxi (1945) – Mandschukuo (1945)

Die Schlacht um Taiyuan war eine Schlacht in der Frühphase des Zweiten Japanisch-Chinesischen Krieges, die von Anfang September bis November 1937 um die Kontrolle der nordchinesischen Provinz Shanxi ausgetragen wurde. Sie endete mit der Einnahme der Provinzhauptstadt Taiyuan durch die Japaner.

Nach dem Abschluss der Operationen in der Provinz Chahar im August 1937 beschlossen die Japaner, die Ende August die Regionalarmee Nordchina unter Terauchi Hisaichi gebildet hatten, eine Invasion der weiter südlich gelegenen Provinz Shanxi. Taiyuan, im Tal des Fen He zwischen den Gebirgen Lüliang Shan und Taihang Shan gelegen, war ein wichtiger Industriestandort und die Hauptstadt der Provinz, deren Ressourcen (unter anderem Kohle) die Japaner ausbeuten wollten. Die Japaner führten eine Streitmacht von 140.000 Mann in drei Divisionen der 1. Armee unter Katsuki Kiyoshi und mehreren Brigaden der Chahar-Expeditionsarmee der Kwantung-Armee ins Feld hydration running. Weiter östlich drangen andere japanische Truppen ebenfalls in südlicher Richtung entlang der Eisenbahnstrecken vor, unter anderem auf Shijiazhuang in Hebei an der Linie von Peking nach Wuhan.

Die nationalchinesischen Truppen in der Provinz wurden von Yan Xishan kontrolliert, einem Warlord, der bereits in den 1910er Jahren die Macht in Shanxi übernommen hatte. Ende August wurde hier die 2. Militärregion der Kuomintang gebildet, um den Vormarsch der Japaner nach Süden aufzuhalten. Die 7. Heeresgruppe unter Fu Zuoyi war die chinesische Hauptstreitmacht. Daneben beteiligte sich die 8. Rote Marscharmee der Kommunisten unter Zhu De an den Kämpfen. Die Kommunistische Partei hatte 1935 in der westlich benachbarten Provinz Shaanxi eine Sowjetrepublik gegründet und hatten ein eigenes Interesse, die Japaner nicht zu weit vordringen zu lassen. Insgesamt verfügten die Chinesen über 580.000 Mann.

Am 13. September eroberten die Japaner Datong, einen strategischen Eisenbahnknotenpunkt 250 Kilometer nördlich von Taiyuan bottled water for toddlers, an dem sich die von Peking in die Westprovinzen verlaufende Line mit der Nord-Süd-Strecke aus der Mongolei nach Taiyuan kreuzt. Die Chinesen mussten sich daraufhin auf eine neue Verteidigungslinie im Gebiet Taihang Shan zurückziehen. Teile der Großen Mauer wurden in die Verteidigung einbezogen. Am Pingxing-Pass kam es Ende September zur Schlacht von Pingxingguan gegen kommunistische Truppen, dabei wurde eine japanische Transportkolonne eines Großteils ihrer Fahrzeuge beraubt. Auch um den Niangziguan, einen Pass, über den die Bahnlinie von Shijiazhuang in westlicher Richtung nach Taiyuan verläuft, wurde gekämpft. Shijiazhuang fiel am 10. Oktober an die Japaner.

Am 13. Oktober griffen die Japaner die chinesischen Linien nördlich und östlich von Taiyuan an. In der Schlacht bei Xinkou erlitten die Chinesen eine schwere Niederlage gegen die zahlenmäßig deutlich schwächeren Japaner und mussten sich weiter zurückziehen. In Nord-Shanxi setzten die Japaner wenig später eine Marionettenregierung unter Xia Gong ein. Die japanische Regierung hatte inzwischen beschlossen electric shaver reviews, den China-Konflikt auszuweiten, indem die japanischen Truppen ihre Gebietsgewinne in Nordostchina ausbauen sollten. Auch wurden Vereinbarungen mit der Mongolei getroffen, die sich an der Sicherung der eroberten Gebiete beteiligen sollte. Die Operationen wurden mit Hilfe der mongolischen Armee ins östliche Suiyuan ausgeweitet.

Im Oktober gelang es den Japanern, ihre Aktionen von Osten und Norden so zu koordinieren, dass die Stadt Taiyuan nicht mehr zu verteidigen war. Am 7. November verlangten die Japaner die Kapitulation. Als diese verweigert wurde, schossen sie sich einen Weg durch die Stadtmauern und zwei Tage später fiel die Stadt in ihre Hände. Bis zum Ende des Monats war der Hauptteil des Eisenbahnnetzes der Provinz unter japanischer Kontrolle.

Die Japaner hatten unter geringem Einsatz einen wichtigen Sieg erlangt, ohne jedoch den chinesischen Widerstand in der Region völlig ausschalten zu können. Es begann sich hier abzuzeichnen, was zu einer Konstante des Krieges gegen China werden sollte: die Kontrolle der wichtigsten Städte und der sie verbindenden Eisenbahnlinien genügte nicht, um den Gegner niederzuringen. Die chinesischen Kommunisten und auch die Kuomintang verlegten sich auf eine Guerillakriegsführung, die sich angesichts der japanischen Gräueltaten auf die bereitwillige Unterstützung der Bevölkerung verlassen konnte. Die 8. Marscharmee der Kommunisten war in Chahar aktiv, die Truppen Yan Xishans in Shanxi und Kuomintang-Kräfte unter Chen Cheng im benachbarten Hebei.

Die Chinesen litten unter dem Kompetenzgerangel ihrer Führer (Chiang Kai-shek befehligte zu dieser Zeit die 1. Militärregion, mischte sich aber in die Aktionen der 2. Militärregion ein, deren Befehlshaber Yan er misstraute), die sich durch widersprüchliche Befehle gegenseitig behinderten.