Organisation du peuple du Sud-Ouest africain

L’Organisation du peuple du Sud-Ouest africain (en anglais, South West Africa People’s Organization et en allemand, Südwestafrikanische Volksorganisation), connue sous l’acronyme anglais de SWAPO, est le principal parti politique namibien depuis l’indépendance de 1990. La SWAPO est historiquement un syndicat namibien de tendance marxiste, devenu mouvement indépendantiste armé puis parti politique une fois l’indépendance acquise. Il est membre de l’Internationale socialiste.

Le syndicat est fondé le à New York, en marge d’une session des Nations unies concernant l’application de son mandat par l’Afrique du Sud sur le Sud-Ouest africain, tel qu’était alors officiellement le nom de la future Namibie. La SWAPO naît d’une scission avec la SWANU (en) dont l’aspiration était de transcender les barrières tribales. Or, dans un premier temps, la SWAPO est exclusivement ovambo, le peuple majoritaire du nord de la Namibie. Les premières années de la SWAPO sont d’ailleurs consacrées à éliminer la SWANU de toutes les organisations internationales et à la subroger. Ses succès diplomatiques lui permettent d’ouvrir des bureaux à Moscou, en Afrique et en Scandinavie. [réf. souhaitée]

Le recrutement des militants se fait par cooptation et les exclusions sont sans appels.

La SWAPO se transforme vite en mouvement militaire contre la colonisation sud-africaine, dont le mandat lui est retiré en 1968 par l’assemblée générale des Nations unies.

À partir de 1970, elle devient la seule bénéficiaire de l’aide des Nations unies et de l’OUA.

Le , l’assemblée générale des Nations-Unies reconnaît à la SWAPO le titre de « représentant unique et authentique du peuple namibien ». Le , elle apporte son « soutien à la lutte armée » menée « sous la conduite de la SWAPO ». Dans les deux cas, ces résolutions sont votés avec l’appui des pays du Tiers monde, des pays scandinaves et des pays de l’est contre la majorité des puissances occidentales dont la France.

La SWAPO mène en effet une guerilla contre les troupes sud-africaines, avec ses bases arrières en Zambie, puis en Angola à partir de 1975 quand le MPLA, mouvement marxiste angolais, prend le contrôle de la majeure partie de l’Angola. Malgré le soutien logistique de l’Angola et de Cuba, la SWAPO ne sera jamais en mesure d’inquiéter militairement l’armée sud-africaine.

En 1975, elle refuse de renoncer à la lutte armée et de rejoindre la conférence de la Turnhalle où se joue une solution interne à la situation politique et juridique du territoire.

La SWAPO fut responsable durant ces années de nombreuses atteintes aux droits de l’homme contre ses propres cadres dont une centaine furent emprisonnés et torturés pour suspicion d’espionnage. Tout au long de son histoire, la SWAPO s’est livrée à plusieurs reprises à des épurations sauvages de ses structures militaires et politiques.

En , Andreas Shipanga, l’un des cofondateurs de la SWAPO, dénonce alors le népotisme, la corruption et l’inefficacité de la direction du mouvement. Avec 2 000 de ses partisans, il tente de prendre le contrôle du quartier général du parti à Lusaka en Zambie. Sam Nujoma, le président fondateur du mouvement est alors obligé de requérir l’aide du président Kenneth Kaunda pour éviter d’être tué. Les rebelles sont finalement arrêtés et emprisonnés buy retro football shirts. Certains seront relâchés au bout de six mois, d’autres disparaitront définitivement alors que Shipanga n’est lui-même libéré qu’en . Il fonde alors la « SWAPO-démocrate » et rejoint Windhoek où il s’associe au processus de négociation enclenché depuis 1975 lors de la conférence de la Turnhalle.

Le , Nujoma déclare que la SWAPO ne partagera le pouvoir avec personne. En , la SWAPO de Nujoma refuse de participer aux premières élections multiraciales remportées par l’Alliance démocratique de la Turnhalle mais non reconnues par les Nations-Unies.

À partir de 1979, la représentation unique de la SWAPO comme seul représentant légitime de la Namibie est sérieusement remise en question par les puissances occidentales et par les autres partis politiques de Namibie qui disposent dorénavant d’une légitimité électorale. Le nombre des réfugiés dans les camps en Angola et en Zambie est à cette époque systématiquement « gonflé » pour obtenir des aides et des subventions plus importantes de l’ONU et de la Croix-Rouge. D’autre part, de nombreux cas de tortures, de sévices, de corruption et de viols y sont aussi signalés.

En , la commission politique de l’assemblée européenne recommande « qu’il soit tenu compte des réalités ethniques de la Nambie et que soient rejetées les prétentions à la représentation exclusive de la SWAPO ». [réf. souhaitée] Néanmoins, appuyée par les pays de l’Est et ceux du Tiers monde, la SWAPO parvint à conserver son statut auprès de l’ONU et même à faire exclure Andreas Shipanga d’une conférence de l’UNESCO sur la Namibie en où il n’était pourtant présent qu’à titre d’auditeur.

Retranchés en Angola, les guérilleros de la SWAPO deviennent surtout des supplétifs de l’armée angolaise en lutte contre l’UNITA de Jonas Savimbi, lui-même soutenu par l’Afrique du Sud et les États-Unis. Une zone méridionale de l’Angola est d’ailleurs occupée par l’Afrique du Sud empêchant toute infiltration de la guérilla sur le territoire namibien. En 1985, le gouvernement angolais accepte de retirer son soutien à la SWAPO en échange du retrait des forces militaires sud-africaines du sud de l’Angola.

En , dans une conférence à Londres, la SWAPO reconnaît détenir plusieurs centaines de personnes qualifiées « d’espions » sud-africains dans ses camps angolais de Lubango. Un « comité de parents » dénoncent les tortures, les règlements de compte et les disparitions. Pour se défendre, la SWAPO diffuse les aveux des « espions » mais ceux-ci sont parfois si extravagants qu’un discrédit durable est jeté sur le parti.

L’année suivante, la SWAPO remington shaver battery, affaiblie accepte pour la première fois de participer à une conférence interne en Namibie organisée à l’initiative du conseil de églises et réunissant une vingtaine de partis politiques internes. [réf. souhaitée] Ce faisant, la SWAPO accepte dès lors la représentativité des autres partis politiques namibiens et en 1988 abandonne toute référence au marxisme-léninisme dans son programme électoral. [réf. souhaitée]

En décembre 1988, Pik Botha, ministre des affaires étrangères sud-africain, accompagné du ministre de la défense, Magnus Malan, paraphent à Brazzaville, au Congo, un protocole de paix avec les Angolais et les Cubains concernant le Sud-Ouest africain / Namibie sous le patronage du président Denis Sassou-Nguesso. C’est à partir de ce protocole et dans le cadre d’un accord encore plus général qu’une solution définitive est négociée entre l’Afrique du Sud et les Nations-Unies sous l’égide des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne et de l’URSS water in glass bottles. L’Afrique du Sud consent à se retirer de Namibie en échange du retrait des soldats cubains d’Angola et du maintien de son administration jusqu’à l’indépendance.

Cependant, dès le , quelques minutes après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, la SWAPO tente un coup d’éclat en tentant une intrusion de seize cents de ses guérilleros en territoire namibien à partir de ses bases arrières d’Angola ouvrant rapidement un front de 300 km. Ce premier week-end, espéré de paix, dans une marche vers l’indépendance, s’achève dans la plus sanglante bataille depuis le début de la guerre, vingt-trois ans auparavant. L’objectif de la SWAPO est de conquérir un large territoire et d’encadrer le plus d’habitants possibles, sur les 1,2 million de Namibiens, afin de se présenter aux yeux de la communauté internationale comme une véritable « force de libération » réellement présente sur le terrain.

Immédiatement déployé, le bataillon 101 de la « Force de défense du Sud-Ouest africain » replica football jerseys, en majorité composé de Namibiens et de ralliés de la SWAPO, brise l’offensive et tue cent cinquante guérilleros dès le premier jour. Ils seront définitivement chassés du pays le 11 avril après d’autres violents combats après la dispersion des survivants traqués par les pisteurs namibiens. L’opération est un désastre pour la SWAPO et 200 guérilleros sont tués dans cette opération.

Alors que le journal français Le Monde avait titré le 1er avril : « La SWAPO devra donner des gages de ses intentions démocratiques », l’image de la SWAPO est alors publiquement ternie et « force est de constater alors que l’organisation a finalement échoué à contrôler la moindre parcelle de territoire durant la guerre d’indépendance » . Écartée des processus tripartites de négociations et tancée par ses alliés africains et russes, la SWAPO accepte alors le processus de paix.

En juillet, après avoir expressément renoncé à la lutte armée, les leaders sont autorisés par l’administration sud-africaine à revenir au pays pour faire campagne. En septembre, Anton Lubowski, le premier blanc à avoir annoncé son ralliement à la SWAPO et chargé des affaires immobilières du parti, est assassiné. Les commanditaires ne sont pas identifiés.

En novembre, à la veille des élections [Lesquelles ?], Nujoma rentre enfin au pays et demande aux électeurs un score de 66 % afin d’atteindre le seuil lui permettant de pouvoir faire voter son projet de constitution. [réf. souhaitée]

En novembre 1989, sous la surveillance des forces de paix de l’ONU, les élections [Lesquelles ?] se déroulent et sont remportées par la SWAPO avec 57 % des suffrages (dont 93 % dans l’Ovamboland). [réf. souhaitée] La constitution est rédigée par l’assemblée sous l’œil des juristes sud-africains nommés par Louis Pienaar, l’administrateur sud-africain.

Le , en présence du gotha international dont Javier Pérez de Cuéllar, Frederik de Klerk et Nelson Mandela, la Namibie devient un pays indépendant marquée par la levée du nouveau drapeau national au stade JG Van der Warth de Windhoek et le défilé de la nouvelle armée nationale aux couleurs namibiennes sur Kaiser Street.

La SWAPO domine dorénavant la vie politique alors que l’opposition est divisée mais dominée par l’Alliance démocratique de la Turnhalle (Democratic Turnalle Alliance – DTA) qui a rassemblé 28 % des suffrages et remporté 14 des 23 districts du pays.

Le premier gouvernement dominé par la SWAPO n’est pas cependant monocolore. On y trouve des techniciens blancs non affiliés à la SWAPO comme Otto Herrigel aux finances et Gert Hanekom à l’agriculture ainsi que des petits partis de gauche. L’opposition officielle quant à elle apporte une analyse technique des dossiers qu’elle connaît bien pour avoir exercé une partie du pouvoir durant les 12 dernières années.

Sam Nujoma devenu président en 1990, est réélu en 1994. Il fait ensuite modifier la Constitution pour pouvoir se représenter une troisième fois, avec succès en 1999.

Ne souhaitant pas se présenter pour un quatrième mandat, soit par lassitude de son propre parti, soit par crainte de sanctions internationales, Nujoma pousse son candidat lors des primaires de la SWAPO en 2004 : balayant par des méthodes peu démocratiques les autres candidats, il fait investir officiellement Hifikepunye Pohamba à charge pour lui de mener la difficile réforme agraire alors que 15 ans après l’indépendance, 65 % des terres commerciales sont toujours gérées par un peu plus de 5 000 fermiers blancs (soit 1 % de moins qu’en 1990).

Les élections des 15 et sont sans surprise : le candidat de la SWAPO Hifikepunye Pohamba l’emporte à la présidentielle et aux législatives, la SWAPO remporte 55 des 72 sièges. Nujoma reste à la présidence de la SWAPO jusqu’en 2007, date à laquelle Hifikepunye Pohamba lui succède à la présidence du parti. Hifikepunye Pohamba a été réélu avec plus de 75 % des suffrages lors des élections de

En 20 ans de pouvoir, la SWAPO est ainsi parvenu à s’implanter hors de son fief de l’Ovamboland et à rallier tous les petits partis de gauche et la majorité des régions du pays et des centres urbains. En cours de route, la SWAPO a également abandonné ses oripeaux marxistes, laissant un certain nombre de postes de gouvernement à des techniciens compétents et moins marquées par l’idéologie ou la guerre d’indépendance. Le discours a cependant évolué vers un certain nationalisme conservateur (et homophobe) ainsi qu’un soutien affiché à la politique de Robert Mugabe au Zimbabwe sans chercher réellement à l’imiter dans les faits.

Airport Express (MTR)

The Airport Express is one of the lines of the Hong Kong MTR system. It links the principal urban areas with the Hong Kong International Airport and the AsiaWorld–Expo exhibition and convention centre.

It is not primarily a rapid transit or metro line but a premium-fare express service for the airport and exhibition centre. It uses specially designed rolling stock intended to provide levels of comfort similar to that found on an airliner. The average maximum speed between stations is 130 kilometres per hour (81 mph).

It is the only rail link to the airport’s terminal. It runs parallel to the Tung Chung Line, a traditional rapid transit line, from Hong Kong Station to just south of the channel between Lantau Island and Chek Lap Kok Island, on which the airport was constructed. The line continues to the airport and terminates at AsiaWorld–Expo. The Tung Chung Line terminates in the adjacent Tung Chung new town, with bus service to various areas at the airport, including the passenger terminals.

The journey from Hong Kong Station to the airport takes 24 minutes

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. The line is coloured teal on MTR system maps.

In October 1989, the Hong Kong government decided to replace the over-crowded Kai Tak Airport, located in Kowloon, with a new airport to be constructed at Chek Lap Kok. The government also invited the Mass Transit Railway Corporation to build an express line to the airport. The project began when the Chinese and British governments settled the financial and land agreements in November 1994.

The Lantau Airport Railway was developed as two separate MTR lines, the Tung Chung Line and the Airport Express, with the two lines sharing tracks in some sections. It cost $35.1 billion. The Airport Express began service on 6 July 1998, the opening date of the new Hong Kong International Airport. The line initially terminated at Airport Station and the entire journey time was 23 minutes.

With the opening of Sunny Bay Station on the Tung Chung Line in June 2005, the total journey time between the Airport and Hong Kong Stations was increased to 24 minutes. With the opening of AsiaWorld–Expo, the line was extended to AsiaWorld–Expo Station on 20 December 2005 and a journey on the entire route takes 28 minutes.

The Airport Express line runs from Hong Kong Station in the Central and Western District, crosses under the harbour to West Kowloon and stops at Kowloon Station. The line then runs along the western side of the Kowloon peninsula, crosses over the Tsing Lai Bridge to Tsing Yi Island, and stops at Tsing Yi Station. The line continues on the Lantau Link and runs parallel to the North Lantau Highway to Airport Station before terminating at AsiaWorld–Expo Station.

The line shares tracks with the Tung Chung Line only in the cross-harbour tunnel and from the Lantau Link through the split before reaching the airport island. The two lines have their own tracks and platforms at all stations.

The Airport Express offers more spacious and comfortable trains and stations than other MTR services. On the trains, there are luggage racks next to each door, and each seat is equipped with in-seat loudspeakers for the current news, advertisements and announcements shown on the LCD televisions in front.

The Airport Express provides In-Town Check-In at the Hong Kong and Kowloon stations, where passengers on flights with selected airlines can receive boarding passes and check luggage, and travel to the airport bags-free. Each train has a special baggage car and the luggage is scanned in bulk by a Mechanised Automatic Explosive Detection System.

Luggage trolleys, wide fare gates, and free porter service are available at all stations except AsiaWorld–Expo to help passengers with baggage.

The Airport Express Shuttle Bus is a free service provided exclusively for Airport Express passengers at Hong Kong or Kowloon Stations, connecting them with major hotels in the Western District though Fortress Hill on Hong Kong Island and the Yau Tsim Mong District and Hung Hom Station in Kowloon. Before boarding, proof of eligibility must be shown, including Airport Express train ticket (Single Journey reflective running belts, Same Day Return, Round Trip, Airport Express Travel Pass), Airline ticket / boarding pass, Airport Staff Octopus card, AsiaWorld–Expo entry pass or event ticket.

The Airport Express visual identity, which includes the logo kids football uniforms, vehicle livery buy retro football shirts, signage, route maps and passenger information, was created in 1999 by Lloyd Northover, the British design consultancy founded by John Lloyd and Jim Northover.

Fares on the Airport Express are substantially higher than main line fares. Single trip or same-day return trips between the Hong Kong, Kowloon and Tsing Yi Stations to Airport Station cost HK$100, 90 and 60 respectively. Return tickets within 30 days cost HK$180, 160, and 110 respectively. Tickets are available at all MTR stations and the MTR online booking service.

Various discounts and rewards programmes are available, such as Group Ticket Discount, free taxi connections, Rewarding programme, Asia Miles programme, etc. Passengers may also buy discounted tickets from local travel agents. Discounts are available for groups of two to four people. Hong Kong residents can also obtain discount coupons, such as those sent from credit card companies. Discounted fares are available to airport staff to encourage commuting on the Airport Express.

Same-day return discount will be given to Octopus Card users who have stayed in AsiaWorld–Expo for at least one hour. The discounted fare costs HK$72, 64, and 42 from Hong Kong, Kowloon, and Tsing Yi Stations, and includes a free connection with other MTR lines. A single trip from the Airport to AsiaWorld–Expo is HK$5.

Airport Express passengers using Octopus cards can connect with all MTR lines for free in conjunction the Airport Express journey within one hour of arrival at an Airport Express station.

In March 2010 the MTR began to replace the magnetic tickets used for single, group, and multiple journey tickets with new “smart tickets” that contain a memory chip. The new system was in full operation by 5 June 2010.

Due to the high fares and small catchment areas of the Airport Express stations, some travellers may instead choose to either use the cheaper, local Tung Chung Line combined with a bus route, or make their entire journey by bus. Patronage on the Airport Express is cannibalised by the Tung Chung Line running mostly on the same track.

A standard single journey ticket towards Asia-World Expo

A standard single journey ticket towards Hong Kong

A “Group of 2” single journey ticket from Hong Kong Station

The Morning Express Service is a special promotional service, allowing passengers from Tsing Yi and Kowloon stations to travel to Hong Kong Station every day (excluding Sundays and public holidays) from 7am to 10am for HK$20.

Airport Express trains depart every 10 minutes from the start of service (05:54 from Airport and 05:50 from Hong Kong) and every 12 minutes from 23:28 (from Airport) and 00:00 (from Hong Kong) until the last service 00:48. The Airport Express, along with other MTR metro lines, is monitored by the Operations Control Centre in Tsing Yi.

The Airport Express is served by 11 A-Stock trains built and assembled by Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles in Spain while Adtranz contributed control and traction equipment. These trains were made up of seven cars until 2003. To cope with the extra traffic demand derived from the opening of AsiaWorld-Expo Station, an additional car was added to each train to form a total of eight cars. If future demand increases, trains on the AEL are capable of running with ten cars. In service, the trains travel at a maximum speed of 135 km/h. The train interiors were refurbished after ten years in service, with the grey seat covers being replaced with purple and green ones, and a new indigo carpet installed.

77th Ohio Infantry

The 77th Ohio Volunteer Infantry (or 77th OVI) was an infantry regiment in the Union Army during the American Civil War.

The 77th Ohio Infantry was organized in Marietta buy retro football shirts, Ohio beginning October 28, 1861 and mustered in for three years service under the command of Colonel Jesse Hildebrand.

The regiment was attached to District of Paducah, Kentucky, to March 1862. 3rd Brigade, 5th Division, Army of the Tennessee, to May 1862. 2nd Brigade, 5th Division, Army of the Tennessee, to July 1862. 2nd Brigade glass bottles for water storage, 5th Division, District of Memphis, Tennessee, to August 1862. Alton, Illinois, to August 1863. 1st Brigade, 3rd Division, Arkansas Expedition, to January 1864 solmate socks wholesale. 1st Brigade, 3rd Division, VII Corps, Department of Arkansas, to April 1864. 2nd Brigade, 3rd Division, VII Corps football shirts sale online, to May 1864. 3rd Brigade, 1st Division, VII Corps, to February 1865. 3rd Brigade, 3rd Division, XIII Corps, Military Division West Mississippi, to June 1865. Department of Texas, to March 1866.

The 77th Ohio Infantry mustered out of service at Brownsville, Texas on March 8, 1866.

The regiment lost a total of 280 men during service; 2 officers and 68 enlisted men killed or mortally wounded, 2 officers and 208 enlisted men died of disease.