Grace Ogot

Œuvres principales

Compléments

Grace Ogot, née le et morte le , était un auteur kényan de nouvelles et de romans cool football jerseys. C’est aussi le premier auteur féminin de ce pays à avoir gagné une renommée internationale et à avoir des romans publiés par la East African Publishing House.

Née Grace Emily Akinyi le à Asembo (en), non loin de Bondo, elle est la fille de Joseph Nyanduga, un Luo convertit très tôt à l’anglicanisme.

En 1959, elle épouse l’historien et professeur Bethwell Allan Ogot, aussi un Luo, avec qui elle a quatre enfants.

Elle décède le , à l’âge de 84 ans, à l’hôpital de Nairobi (Nairobi Hospital) des suites d’une maladie.

Après des études fondamentales à la Ng’iya Girls’ School, où son père est instituteur, puis secondaires à la Butere High School, elle réussit ses études d’infirmière. Elle exerce ce métier dans les années 1950 en Ouganda et en Grande-Bretagne.

C’est alors que sa carrière suit différentes voies ; elle travaille comme sage-femme à l’hôpital de Maseno, comme professeur au collège universitaire pour la santé et les sciences de Makerere (en), comme présentatrice et journaliste entre 1959 et 1960 à la BBC avant de devenir présentatrice d’un magazine hebdomadaire radiodiffusé en langues luo et swahili à la Voice of Kenya broadcasting Company hip packs for running. Elle devient ensuite responsable du département des relations publiques à la ville de Kisumu tout en ouvrant deux boutiques de mode à Nairobi connues sous le nom de Lindy’s. Toujours insatiable d’expériences, elle occupe encore un poste de direction, toujours dans les relations publiques, à la Air India Corporation of East Africa.

En 1975 football shirts wholesale, sa carrière prend alors une tournure plus politique. Elle devient un des cinq représentants du Kenya à l’Assemblée générale des Nations unies puis membre de la délégation kényane à l’UNESCO. De 1985 à 1992, elle est l’une des première femmes parlementaires au Kenya en devenant la représentante à l’Assemblée nationale de la circonscription de Gem et la seule assistante féminine dans le Cabinet du Président Daniel Arap Moi.

Entre temps, elle est aussi un des membres fondateurs de la Writers’ Association of Kenya.

On peut estimer que Grace Ogot est l’un des plus grands auteurs de l’Afrique. Son style d’écriture est composé d’évocations vives et figurées à propos des formalités existants dans les échanges interpersonnels africains traditionnels qui sont régies par le protocole et le symbolisme.

Ses premières œuvres sont directement déterminées par la dualité entre la tradition des histoires séculaires, racontées par sa grand-mère where can i buy football shirts, et la modernité des lectures bibliques, faites par son père ainsi que largement puisées dans ses expériences acquises dans le domaine infirmier. Ainsi, son premier roman, The Promised Land, explore la question du mariage au Kenya dans les années 1930 et, plus particulièrement, le rapport d’une femme avec son mari. Elle y considère également la relation entre le passé et le présent dans la médecine traditionnelle et moderne. Plusieurs de ses histoires ont pour fond scénique le lac Victoria et les traditions des Luo. Sa prose est évocatrice du folklore traditionnel comme dans The strange bride, un roman au sujet du caractère mystique et provocateur d’une jeune-femme dans l’ancien « Luoland » (Pays luo) et écrit à l’origine en langue luo. The graduate est également un roman décrivant les complexités de l’émigration qui narre l’histoire d’un protagoniste quittant les États-Unis pour le Kenya après avoir achevé ses études.

Ses relations littéraires sur la culture des Luo pendant les périodes pré et post-coloniales sont d’une grande plus-value sociologique.

Nouvelles

Romans

En 1974, elle est interviewée par Lee Nichols pour la radio Voice of America Radio Broadcast. Une copie est disponible à la The Library of Congress (Voice of America radio series « Conversations with African writers », no 23) et est également transcrite dans le livre Conversations with African Writers (Washington, D.C. : Voice of America, 1981), p. 207-216, (OCLC ).

Student Housing Cooperative at Michigan State University

MSU Student Housing Cooperative (MSU SHC) is a nonprofit student owned and operated housing cooperative serving students in the East Lansing, Michigan area. The MSU SHC was formed in 1969 as a federation of existing cooperatives in East Lansing. Since the first of the MSU SHC’s member houses formed 69 years ago, SHC has accumulated more than 4,000 members.

The MSU Student Housing Cooperative, currently maintains 14 houses in East Lansing..

# In 1971, the MSU SHC became a collective land trust with donations of property from Bower, Elsworth, and Hedrick cooperatives.

Some of the earliest student co-ops in the United States were established around the turn of the century. In Austin sports jerseys for cheap, Texas, and in Gainesville, Florida, students began by providing themselves with meal plans. These programs eventually led to early housing co-ops.

These co-ops continued, observing and participating in the rise of the Cooperative League of the USA (CLUSA), and weathering the First World War and the Red Scare of 1919. As the twenties came to an end and the Great Depression set in students, like most people in the US and Canada, were barely able to get by. However, the co-op activist and religious leader Toyohiko Kagawa provided the nation’s students with a renewed vision of social and economic cooperation. With the spark of Kagawa’s enthusiasm, the 1930s saw the establishment of such long-standing co-ops systems as those in Berkeley, California; Ann Arbor, Michigan; and Toronto, Ontario.

The Second World War slowed much of the momentum of this period; many co-op members were drafted for the war effort. However, the end of the war, with the introduction of the GI Bill cool football jerseys, saw new demands for student housing and the establishment of co-op systems in Ithaca, New York; Oberlin, Ohio; and Lincoln, Nebraska.

The late forties also saw the first attempt at a national student co-op organization: the North American Student Cooperative League (NASCL). Although quite successful at first, NASCL lost its major funding source, CLUSA, who cut support in the mid-fifties.

In the sixties, the political fervor over the free speech movement and the antiwar movement brought new enthusiasm to student cooperatives, this time as a social and political alternative to the postindustrial capitalist system. Government support in the form of low-interest housing loans in the US and Canada also contributed to the new boom in student co-ops. In 1968, the new NASCL, the North American Students of Cooperation (NASCO), was formed. Since that time, NASCO has served as the main networking and support system for student co-ops large metal water bottle.