El Prat Museum

The El Prat Museum water in glass bottles, in El Prat de Llobregat (Baix Llobregat), was created in 1962 as part of an initiative of the town council to recover the town’s historic and natural heritage. It is located in Balcells Tower, a building from the mid-19th century that was used for farming and as a summer residence, and is part of the Barcelona Provincial Council Local Museum Network. In the next few years the El Prat Museum will relocate to a new building currently under construction.

The museum collection is divided into three large blocks: a vast collection of material related to El Prat’s agricultural and industrial past; an ornithological collection, representing the rich fauna of the Llobregat Delta lint shaver canada; and a contemporary art collection that currently includes 300 works of art. The central theme of the permanent exhibition navy football uniforms, remodelled in 1996, is the process behind the formation and transformation of the Llobregat Delta.

Coordinates:

Abiding Geocast / Stored Geocast

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Abiding geocast is created by the retransmission of the geocast message runners water bottle holder, either periodically to the destination region or whenever a node inside the destination region detects a new neighbor.

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Université de Séville

Géolocalisation sur la carte : Espagne

L’université de Séville est un établissement d’enseignement supérieur public dont le siège se trouve à Séville, en Espagne. Son nom officiel est Universidad de Sevilla, mais elle est souvent appelée La Hispalense. Comptant près de 70 000 étudiants, elle constitue, en termes d’effectifs, l’université la plus importante de la communauté autonome d’Andalousie, et la deuxième d’Espagne après l’université Complutense de Madrid.

Fondée en 1505 par une bulle du pape Jules II, elle n’a cessé au cours de son histoire de se développer. Son offre de formation est à présent très étoffée, et largement généraliste : lettres et sciences humaines, sciences, droit, sciences économiques, arts… L’enseignement et la recherche sont assurés par une équipe de près de 4 200 professeurs et assimilés.

La présidence de l’université, ainsi que la plupart des services centraux sont installés depuis 1954 dans l’ancienne Fabrique royale de tabac, un gigantesque édifice du XVIIIe siècle bâti à proximité immédiate du centre historique.

La première étape dans la constitution d’un pôle universitaire à Séville remonte à 1256, lorsque le roi Alphonse X de Castille octroya un privilège à la ville pour y créer un estudio y escuelas generales de Latin i Arabigo (étude et écoles générales de latin et d’arabe). La mesure ne fut pas suivie d’effets, et il fallut attendre 1502 pour que les Rois catholiques concèdent une charte royale à la mairie de la ville pour fonder un Estudio general (une école) de théologie, médecine et droit. Une nouvelle fois, l’administration municipale ne profite pas de la licence donnée par la couronne, dont les droits seront transférés au collège de Santa María de Jesús en 1551.

C’est entretemps que survient la fondation officielle de l’Université de Séville. En 1505, l’archidiacre Maese Rodrigo Fernández de Santaella obtient du pape Jules II une bulle pontificale, autorisant la création d’un collège et d’une université dispensant des enseignements en arts, logique, philosophie, théologie, droit canonique et droit civil.

La bulle est confirmée en 1508 par Jules II, et les premiers enseignements débutèrent en 1516. Dès ses origines, l’université est divisée en deux entités portant le nom de Santa María de Jesús ou de Maeso Rodrigo : l’université proprement dite, et le collège universitaire. Ce dernier est conçu comme une institution destinée aux plus modestes, mais son public se restreint très rapidement aux élèves issus des plus hautes couches de la société sévillane, qui trouvent au collège le moyen d’accéder aux plus prestigieuses fonctions politiques, ecclésiastiques et judiciaires.

L’université et le collège fonctionnent selon les termes des bulles de 1505 et 1508, jusqu’au siècle des Lumières, où la volonté réformatrice pousse le pouvoir à envisager des bouleversements sociétaux. En 1769, Charles III approuve par décret le rapport de Pablo de Olavide, intendant de Séville, qui propose la réforme de l’université de la ville et la séparation de celle-ci et du collège. L’université est dotée du monopole de l’enseignement supérieur, visant à former les plus hauts fonctionnaires de l’État, tandis que le collège se voit ainsi privé de ses compétences et devient une simple résidence estudiantine.

Olavide fonde l’Université Littéraire, qui devient, sous le contrôle du roi, la seule institution d’enseignement supérieur dans l’actuelle capitale andalouse. Néanmoins, si l’État s’attribue la direction de l’établissement, celui-ci peine à trouver des financements non abondés par le pouvoir royal. La pression du pouvoir ecclésiastique mènera par ailleurs à la réforme à l’échec, et Olavide finira par être condamné par l’Inquisition et s’exilera en France.

En 1807, un nouveau plan de réformes réduit à onze le nombre d’universités espagnoles. Séville appartient à ce cercle restreint et englobe les établissements d’Osuna et de Baeza, fermés. De nouvelles disciplines sont introduites, dont le droit public et l’économie politique. Les efforts de l’Église, soutenue par les secteurs conservateurs de la société, freinent les efforts de modernisation durant tout le XIXe siècle, et l’université espagnole souffre gravement de ces luttes entre milieux progressistes et traditionalistes.

Les incessantes modifications du cadre universitaire sévillan en sont l’illustration. En 1815, Ferdinand VII réunit le collège exsangue et l’université sans que cette situation ne perdure, avec l’arrivée des libéraux au pouvoir dans les années 1820. Ces derniers suppriment le collège de Santa María et celui de Santo Tomás, dont les biens sont transférés à l’université. Le bref retour de Ferdinand VII n’y fera rien : malgré ses décisions en faveur de l’enseignement de l’Église, le collège de Santa María de Jesús sera définitivement fermé en 1836.

Les tentatives postérieures de modernisation de l’enseignement supérieur seront sans cesse remises en cause par l’instabilité politique du pays, et la fragilité des finances publiques. Centralisation et laïcisation peineront à s’inscrire dans le paysage éducatif du pays. Cette situation se poursuit au XXe siècle avec la succession des régimes et surtout l’avènement du franquisme en 1939, qui soumet, à travers la loi universitaire de 1943, les universités à une centralisation opprimante et à un strict respect de la morale national-catholique .

Le personnel de l’Université de Séville se distingue alors par sa proximité avec le Movimiento Nacional, et les opposants sont pourchassés. L’établissement, comme toutes les universités espagnoles, est étroitement contrôlé par le pouvoir central : le recteur est nommé par le ministre, et doit publiquement faire preuve de son attachement aux idéaux franquistes. Cette adhésion à l’idéologie officielle est également exigée des professeurs durant les premières années du régime.

En 1948 apparaît la nécessité de trouver un site plus approprié aux enseignements universitaires. C’est ainsi qu’il est décidé d’installer l’université dans l’ancienne Fabrique royale de tabac de Séville, qui, une fois restaurée et réaménagée, accueille la présidence et une partie des services et facultés à partir de 1954.

C’est avec la Transition démocratique qui s’ouvre après la mort de Franco en 1975 que l’université espagnole, et partant celle de Séville, connaissent un développement spectaculaire, liée à une évolution radicale du cadre juridique. Les différentes lois sur l’enseignement supérieur depuis lors ont consacré le principe de l’autonomie des universités, qui évoluent dans un cadre national souple. L’université de Séville, largement maîtresse de son fonctionnement navy football uniforms, est sous la double-tutelle du ministère espagnol de l’Éducation et de la Science et de la Junta de Andalucía. Elle est aujourd’hui la plus importante université andalouse et la deuxième d’Espagne, en termes d’effectifs .

La présidence de l’université ainsi que la plupart des services centraux sont situés dans l’ancienne fabrique royale de tabac de Séville, construite en plein cœur de la cité, à proximité de l’Alcázar bottled water for toddlers, du palais de San Telmo, de l’hôtel Alfonso XIII, du parc de María Luisa et de la place d’Espagne. Le bâtiment accueille également les facultés de sciences humaines (lettres, histoire, philosophie, langues…).

Les autres facultés et les écoles sont installées sur divers campus établis en plusieurs endroits de la ville. Le campus de Reina Mercedes, dans les quartiers sud de la ville, accueille les facultés écoles de sciences et de pharmacie. Le campus de Ramón y Cajal, lui aussi au sud, abrité les écoles et facultés de sciences économiques, de philosophie et de sciences de l’éducation. Le campus de la Cartuja est le siège des facultés de communication et d’odontologie, tandis que le campus de la Macarena héberge la faculté de médecine et une partie de celle d’odontologie .

Enfin, plusieurs services communs occupent les anciens pavillons de l’Exposition ibéro-américaine de 1929.

L’université de Séville dispense un grand nombre de formations dans ses nombreuses facultés et écoles. On distingue les centros propios, qui constituent les unités de formation propres à l’université et sont composés des écoles et facultés, et les centros adscritos, qui sont des établissements souvent privés rattachés à l’université pour pouvoir développer leur activité et délivrer des diplômes.

En 2006-2007, l’effectif étudiant s’élevait à 68 195 personnes, dont 2 643 étaient inscrites dans un des établissements rattachés. Sur les 65 552 étudiants scolarisés dans les unités propres de l’université, la grande majorité (55 045 étudiants) suit des enseignements de premier et deuxième cycle (diplomatura en trois ans et licenciatura en cinq ou six ans), tandis que quelque 4 200 personnes suivent des enseignements propres à l’université (hors cursus nationaux) et de posgrado, lesquels sont des formations de spécialisation après l’obtention d’un diplôme national.

À l’issue de l’année universitaire 2005-2006, 7 035 étudiants ont obtenu leur licenciatura ou diplomatura dans les unités propres de l’université, tandis que 311 thésards ont décroché leur doctorat.

Le budget de l’université est essentiellement abondé par la Junta de Andalucía, les droits d’inscription et les subventions d’État. En 2007, les recettes s’élevaient à 397 648 990 €, dont 10 % environ proviennent des droits d’inscription. Les dépenses en personnel, dont le nombre s’élève à 6 482 employés (parmi lesquels 4197), atteignaient la somme de 253 049 873 €, soit deux tiers du budget. Le reste des dépenses est consacré à l’investissement, au fonctionnement et à la recherche.

Avec ses quelque 4 200 enseignants yellow football socks, l’Université détient un potentiel de recherche très élevé. Ces professeurs enseignent dans les cent vingt-trois départements des écoles et facultés et génèrent une activité de recherche au sein de cent vingt-quatre programmes de doctorat, suivis en 2006-2007 par près de 3 000. Les thèmes de recherche couvrent l’ensemble des domaines d’enseignement .

Стрельба в торговом центре Омахи

41°15′55″ с. ш navy football uniforms. 96°04′03″ з. д.

посетители магазина, работники

среда, 5 декабря 2007
13:43 — 13:49

стрельба

пистолет Glock 19, АК

9 (включая нападавшего)

5

Роберт Хокинс

Стрельба в торговом центре в городе Омаха, штат Небраска good soccer goalie gloves, США — инцидент в торговом центре Вон Мор (англ. Von Maur), входящей в сеть Уестроудс-Молл (англ. Westroads Mall), произошедший 5 декабря 2007 года. В результате инцидента погибло 8 посетителей торгового центра и 5 ранено.

В 13:43 19-летний местный житель Роберт Хокинс вышел из лифта на третьем этаже здания и открыл огонь из АК с оптическим прицелом cute reusable water bottles. Также при нём был пистолет Glock 19, которым Роберт не воспользовался. За восемь минут Хокинс произвел 47 беспорядочных выстрелов, после чего, в 13:49, застрелился. Причинами, подтолкнувшими Хокинса на стрельбу, явились проблемы во взаимоотношениях с родителями. Жертвами стрельбы стали 8 человек и 5 получили ранение различной степени тяжести.

Роберт Хокинс (17 мая 1988&nbsp water glass bottles;— 5 декабря 2007)

Kevin Larmee

Kevin Larmee (né en 1946) est un peintre américain, connu pour son investissement dans le mouvement de l’East Village à New York durant les années 1980.

Kevin Larmee est né à Ridgefield Park, New Jersey, et élevé dans la banlieue de Chicago, Illinois. Il suit des cours au collège Shimer, situé à Mount Carroll, Illinois de 1965 à 1967, puis à l’Institut des Arts de San Francisco de 1967 à 1968 et à nouveau à Shimer durant l’année 1969-70.

Sa femme, Susan Isono, et lui déménagent à New York en 1979, vivant à Soho avec leur fils Blaise Larmee, né en 1985.

Au début de l’année 1983, la scène culturelle new yorkaise commence à se déplacer de Soho vers l’East Village, à la suite de l’ouverture de nombreuses galeries. En 1984, se rendant compte que son travail n’attirait pas assez l’attention du monde de l’art, il commença à afficher ses œuvres, en pleine nuit, sur les murs des bâtiments proches des galeries du Lower Manhattan. Régulièrement, il vérifiait leur état pour les protéger des éléments et des graffitis. Ses peintures pouvaient rester en place plusieurs mois avant d’être retirées ou abimées.

Il fut bientôt exposé dans des galeries de New York et dans d’autres lieux aux États-Unis pendant qu’il poursuivait son travail de création dans les rues. Il devint un élément majeur des artistes de rue football uniforms wholesale, exposé dans les galeries. Présent à la galerie de l’avenue B dans le Lower East Side durant les années 1980 jusqu’à la fermeture de celle ci à la fin de la décennie. Il exposa aussi au Musée de Brooklyn durant la 24e édition: Publique et privée; Impressions américaines d’aujourd’hui. Cette exposition fut présentée dans différents musées du pays en 1986. Sa lithographie de 1985, Cigarette, fait partie de la collection&nbsp navy football uniforms;permanente du Musée de Brooklyn ainsi que d’autres travaux dans les collections des musées de Grand Rapids, d’Indianapolis et de Toledo.

En 1989, le peintre et sa famille s’installèrent à Chicago où il continue de peindre.

Les œuvres de Larmee durant les années 1980 prennent souvent place dans un environnement urbain la nuit avec un ou deux personnages dans des rues désertes, sur des quais de métro ou face à des plans d’eau brillants juxtaposant des silhouettes minimalistes, des couleurs vives et des arrières plans à motifs. Sa technique est définie par “d’amples mouvements de brosse et une texture rude”. Le New York Times estime que ses peintures du métro “vibrent à l’unisson des trains en mouvement”. Symptomatique est l’œuvre de rue intitulée “le Blond à cigarette”, montrant un homme debout, tenant une cigarette, ses yeux vides dirigés vers le sol, devant un arrière plan du paysage new yorkais. Influencé par l’Impressionnisme, ses toiles sont souvent peintes avec des personnages à plat et une composition maitrisée.