Jeker

Der Jeker in Kanne (Gemeinde Riemst)

Der Jeker (franz best electric lint remover. Geer) ist ein 54 km langer Fluss in Belgien (50 km) und den Niederlanden (4 km). Er entspringt im Ort Lens-Saint-Servais in der Gemeinde Geer und mündet in Maastricht in die Maas, deren Wasser durch die beiden südlichen Arme des Rhein-Maas-Deltas in die Nordsee gelangt. Wiewohl zwei der drei bekanntesten Orte am Fluss, Tongeren und Maastricht, zum niederländischen Sprachgebiet gehören, liegt der größere Teil des Flusslaufs, auch noch zwischen beiden Städten, im französischen. Die dritte, in Fließrichtung erste Stadt am Fluss ist Waremme. Der größte Nebenfluss des Geer ist die Yerne phone dry bag, die in der Gemeinde Verlaine entspringt und bei Oreye (ndl.: Oerle) einmündet. Das leicht wellige Einzugsgebiet des Jeker gehört zum Hespengau und ist von Ackerland mit eingestreuten kleinen Waldstücken geprägt. In der Gemeinde Bassenge östlich von Tongeren ist das Tal des Geer etwas tiefer eingeschnitten. Hier gibt es ein sehr kleines Weinanbaugebiet für Weißwein.

Bei einer Höhendifferenz von insgesamt 100 m wurde der Fluss zum Betrieb zahlreicher Mühlen genutzt how to tenderize round steak without a mallet. In der Innenstadt von Maastricht sind Papiermühlen aus dem 18. Jahrhundert erhalten.

Interessant ist die Querung des Albertkanals. Obwohl Jeker und Kanal ungefähr in derselben Höhe verlaufen, werden sie nicht vermischt. Der Jeker wird am südlichen Ortsrand der Ortschaft Kanne durch Röhren unter dem breiten Kanal hindurchgeführt und kann dann seinen Weg nach Maastricht ungestört fortsetzen.

Presspahn

Le presspahn est un matériau semblable à du papier qui sert d’isolant électrique dans les applications électro-techniques. Ce nom est passé dans le langage courant dans de nombreuses langues, mais c’est à l’origine le nom d’une entreprise britannique de Bradford, fondée en 1925, qui a commencé à fabriquer des isolants en carton pressé, imprégné d’huile, pour les transformateurs et les condensateurs électrolytiques phone dry bag.

La carte de Lyon, sorte de papier épais, résistant et à surface lisse, jouait le rôle d’isolant avant l’apparition des matériaux synthétiques et elle est encore en usage pour certaines applications. Le presspahn est composé de papier ou de carton associé à une feuille, ou deux, de matière synthétique (polyester, mylar). On utilise pour le papier de la pulpe de sulfate aux propriétés isolantes. Les épaisseurs courantes vont de 0,1 mm à 0 glass bottle suppliers,5 mm. On utilise aussi le « papier de poisson » : fish paper, en fait un matériau plastique fait de fibre vulcanisée, léger, résistant et isolant.

Le presspahn est utilisé dans les moteurs électriques, les transformateurs et les appareils électriques.

En imprimerie et particulièrement en lithographie, le presspahn, presspan, ou encore passe-main, est devenu l’habillage traditionnel, sur les maculatures, de la presse lithographique. Sa qualité principale est, outre sa résistance, son « glissant » qui lui permet de bien passer sous le râteau de la presse. Il peut être en carton, en métal ou en plastique. On l’appelle parfois tympan, mais le tympan est normalement un organe mobile qui vient se rabattre sur la forme imprimante (la pierre lithographique) en maintenant la feuille à imprimer et l’habillage.

On utilise souvent la carte de Lyon à cet effet, mais aussi les presspahns techniques en polyester.

Dans les années 1960 étaient vendus pour les voitures de voyageurs des trains électriques jouets à l’échelle HO des soufflets en presspahn (rigides), obtenus en collant l’un sur l’autre des éléments jusqu’à obtenir la taille voulue pour assurer un peu de réalisme sans compromettre le comportement des éléments dans les courbes ni leur accrochage et éventuel décrochage automatiques.