Navigation en mer dans l’Égypte antique

La navigation en mer était régulièrement pratiquée à l’époque pharaonique

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. Les Égyptiens, habitués aux longs périples fluviaux sur le Nil, ne reculaient pas devant l’aventure en mer. Leurs itinéraires les poussaient vers les ports méditerranéens de la Phénicie, dont Byblos, et ceux de la mer Rouge

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, notamment vers le pays de Pount. De nombreux documents témoignent de leurs aventures en mer dont le célèbre Conte du naufragé.

La région de Marsa Gawasis thermal bike bottle, à 23 km au sud du port de Safaga, sur la mer Rouge, servait d’atelier pour la fabrication des navires. Une grande quantité de mâts, de cordages, de voiles de navires et de bateaux ont été découverts par la mission américaine de l’Université de Boston qui fouille la région. Les fouilles ont également mis au jour les fragments de plusieurs caisses en bois couvertes d’une couche de plâtre dans laquelle est gravé le cartouche d’Amenemhat III.

On doit au pharaon Nékao II la première circumnavigation autour de l’Afrique connue de l’Histoire. Vers -600, il organisa une expédition qu’il confia à des marins phéniciens avec pour but de faire le tour de l’Afrique. Les détails de ce périple, rapportés par Hérodote, semblent très probables :

« Le roi d’Égypte Nécôs […] fit partir des vaisseaux montés par des Phéniciens avec pour mission de revenir en Égypte par les Colonnes d’Héraclès et la mer septentrionale. Partis de la mer Érythrée les Phéniciens parcoururent la mer méridionale : à l’automne ils débarquaient sur la côte de Libye, à l’endroit où les avait menés leur navigation, ensemençaient le sol et attendaient la récolte ; la moisson faite, ils reprenaient la mer. Deux ans passèrent ainsi ; la troisième année, ils doublèrent les Colonnes d’Héraclès et retrouvèrent l’Égypte. Ils rapportèrent un fait que j’estime incroyable […] : en contournant la Libye, disent-ils, ils avaient le soleil à leur droite. »

Non seulement le calendrier décrit correspond bien au vent et courant favorable à cette circumnavigation (pour descendre puis remonter la côte africaine), mais de plus, le fait « incroyable » du changement de position du soleil montre bien que les marins ont dépassé l’équateur.

L’archéologue navale Cheryl Ward, de l’université de Floride, et Tom Vosmer, architecte naval du département d’archéologie maritime de Fremantle, Australie, ont entrepris de faire construire un navire de haute mer, inspiré par le bas-relief du temple de Deir el-Bahari à Louxor (ci-contre). D’une grande précision, il comporte un grand nombre de détails qui permettent d’imaginer les dimensions et le fonctionnement de ce navire. La taille des personnages donne l’échelle du navire ; on distingue entre autres les vergues haubannées assemblées en deux parties ; les bouts de commande de la voile, et probablement les assemblages tenon-mortaise de la carène.

Ce navire a été construit en 2008, avec les méthodes et les moyens matériels de l’Égypte ancienne ; il ne comporte aucune pièce métallique. Il a été testé en mer avec succès au large de Safaga, démontrant ainsi la capacité de ce modèle à atteindre les deux rivages de la Mer Rouge.

Les caractéristiques de ce navire, qui a fait l’objet d’un classement Bateau d’Intérêt Patrimonial par la Fondation du Patrimoine Maritime et Fluvial, sont résumées dans le tableau ci-dessous best football uniforms. Cette entreprise a fait l’objet d’un reportage télévisé.

Ding (surname)

Ding (Chinese: ; pinyin: Dīng; Wade–Giles: Ting1) is one of the simplest written Chinese family names (the only two characters that are simpler are “一” and “乙”), written in two strokes unseasoned meat tenderizer.

Ding is the 46th most common surname in China. There are four main hypothesised sources of Ding:[citation needed]

The hometown of Dings is supposedly northwest of Dingtao, Shandong.

Among the Hui Muslims, the surname Ding is thought to originate from the last syllable of the Arabic honorific “ud-Din” or “al-Din” (as in, for example, the name of the Bukharan Muslim Sayyid Ajjal Shams ud-Din (1210–1279; also spelled al-Din), who was appointed Governor of Yunnan by the Mongol Yuan dynasty) thermal bike bottle.

In particular, descent from Sayyid Ajjal Shams ud-Din, known in Chinese as Saidianchi Shansiding (赛典赤赡思丁) glass bottle lids, is attested in the Ding lineage of Chendai, near Quanzhou, Fujian.

Although some do not practise Islam, the Ding clan remains as one of the better-known Hui clans around Quanzhou, Fujian that still identify as Muslim. It is to be noted that these Hui clans merely require descent form Arab, Persian, or other Muslim forebears, and they need not be Muslim. Due to their historical ancestors’ religion, it is considered a taboo offer pork to ancestors of the Ding family; the living Ding family members themselves consume pork nonetheless.

One branch of this Ding (Ting) family descended from Sayyid Ajjal Shams al-Din Omar resides in Taisi Township sports water bottles cheap, Yunlin County, Taiwan. They trace their descent through him via the Ding family from Quanzhou, Fujian. Although they feigned to be Han Chinese while in Fujian, they practised Islam when they originally arrived in Taiwan in the 1800s, soon thereafter building a mosque. In time, their descendants would convert to Buddhism or Daoist, however, and the mosque built by the Ding family is now a Daoist temple.

The Ding family also has branches in the Philippines, Indonesia, Malaysia, and Singapore among the diaspora Chinese communities there but no longer practise Islam; some maintain their Hui identity.

A Hui legend in Ningxia links four surnames common in the region — Na, Su, La, and Ding — with the descendants of Shams al-Din’s son, Nasruddin, who “divided” their ancestor’s name (in Chinese, Nasulading) among themselves.