Israeli Presidential Conference

The Israeli Presidential Conference is a high level conference being held in Jerusalem previously once every 18 months and more recently annually, under the auspices of the Israeli President and Nobel Prize laureate, Shimon Peres. The gathering, titled “Facing Tomorrow”, brings together the world top leaders and thinkers in a wide variety of fields including policy, energy, science, economics, culture, art, religion and thought to navigate the most pressing global challenges ahead.

The Conference was inaugurated in May 2008 by Israel’s ninth President Shimon Peres cheap authentic football jerseys. The conference seeks to investigate the crises and solutions, trends and innovations, visions and ideals that are shaping our collective future. The aim of the Conference was the development of an annual event that not only “talks” but also drives action and encourages practical initiatives.

Previous conferences had as speakers a variety of global leaders, international scholars and activists, poets and scientists where to buy glass drinking bottles, artists and clergy, entrepreneurs, economists and industrialists, including George W. Bush, Elie Wiesel, Robert De Niro, Rupert Murdoch, and Bernard-Henri Lévy.

Each Conference consists of plenary sessions meat tenderizer msg, panel discussions, roundtables, master classes and an exhibition.

The 2008 Conference Steering Committee partnered with The Jewish Policy Planning Institute to develop and produce the Conference. The 2009, 2011, 2012 and 2013 Steering Committees partnered with The Hebrew University of Jerusalem to develop and produce the Conference.

On 7 May 2013, physicist Stephen Hawking informed the organizers that he was cancelling his participation as keynote speaker. He indicated that this was in support of the academic boycott protesting Israel’s treatment of Palestinians. It was later found that among the 20 academics who lobbied Hawking to boycott were Professor Noam Chomsky and Professor Malcolm Levitt who advocated boycott as the proper method for scientist to respond to the “explicit policy” of “systemic discrimination” against the non-Jewish and Palestinian population. Hawkings decision was heavily criticized by several academics, including former Harvard University president Larry Summers and David Newman, who warned that “an academic boycott just destroys one of the very few spaces left where Israelis and Palestinians actually do come together.”

Société-Monde

La société-Monde est une notion faisant référence à un état hypothétique et en devenir du Monde constitué en société.

La gestion du réchauffement climatique, le respect des droits de l’homme ou encore la gestion des pandémies sont des exemples de problèmes sociétaux dont la résolution engage l’ensemble de l’humanité. Les fonctions habituelles d’une société sont alors remplies par une multitude d’acteurs, souvent transnationaux, plus ou moins représentatifs d’une société mondiale émergente. La naissance d’Internet, la rapidité croissante des modes de déplacement et l’augmentation généralisée des interactions à l’échelle de la planète font que l’espace mondial devient de plus en plus le cadre de la coalescence des sociétés.

La mondialisation favorise l’émergence de la société-Monde. Ses effets sont particulièrement développés sur la dimension économique de la société-Monde (firmes transnationales, IDE, etc.) et sociologique (augmentation du niveau d’éducation moyen, sources d’information papain in meat tenderizer, naissance de l’anglais globish, etc.). Au niveau politique, l’existence des institutions internationales (ONU, OMS, OMC, UNESCO, AIEA, FMI, etc.) running belt for water, des Organisations non gouvernementales mondiales (Human Rights Watch best running belt for women, Amnesty International, Greenpeace, etc.) d’institutions juridiques supranationales (cour pénale internationale, TPI) et de causes visant à l’universalisme (droits de l’homme, développement durable, crime de guerre, crime contre l’humanité, l’écologisme, etc.) présagent la naissance d’une société politique mondiale complétant les fonctions de la société civile mondiale.

La notion de société-Monde s’oppose au modèle international de la société des nations en postulant que la mondialisation rend caduque la prise en compte des seuls États-Nations dans la compréhension des dynamiques supranationales, tant les acteurs de ces dynamiques sont divers. De nombreuses théories utilisant la notion de société-Monde s’inscrivent d’ailleurs dans une démarche de dénonciation du primat de la nation dans l’étude de la mondialisation. Le cosmopolitisme d’Ulrich Beck notamment s’inscrit dans cette optique. La démarche de cet auteur consiste à opposer au nationalisme méthodologique le “cosmopolitisme méthodologique” qui cherche à s’affranchir de l’utilisation de la nation comme cadre naturel de la société.

Autrement dit, la société-Monde cherche à appréhender le Monde comme un tout, alors que la société des nations considère le Monde comme la somme de ses parties. Le concept de société-Monde devient ici un enjeu méthodologique, voire un paradigme scientifique, qui reste néanmoins à discuter : est-il entièrement coextensif avec les idées de culture ou de société mondiales ? N’y apporte-t-il pas un élément de confusion entre la société des seuls êtres humains et le monde (naturel) qu’elle occupe ?

Pour appréhender la société-Monde, le couple géopolitique-politique nous aide à développer une vision pertinente sur la légitimité du politique mondial. D’après Jacques Lévy, il définit quatre variantes pour cela (Lévy, 2008). Le réalisme, ou la Realpolitik, désigne une logique des forces géopolitiques. Par exemple, le découpage territorial «&nbsp where to buy glass drinking bottles;Hartland et Rimland » à l’échelle interétatique d’après Halford Mackinder et Nicholas Spykman. Les géographes Friedrich Ratzel, Yves Lacoste et Hans Morgenthau ont des idées réalistes similaires. En même temps, pour éviter des guerres mondiales, la revendication du pacifisme, comme les traités de Munich en 1938, fut instaurée et le Monde a vécu alors la période de la guerre froide (Stanley Kober, 1990). Par ailleurs, au lieu du paradigme réaliste, l’idéalisme comprend non seulement l’idéologie cosmopolitique (Emmanuel Kant, 1784), mais aussi la pragmatique des conflits entre des États néoconservateurs.

La relation entre le géopolitique et le politique est liée à la logique contradictoire «unilatéralisme-multilatéralisme ». C’est-à-dire que d’une part, des « réalistes progressistes » exigent le multilatéralisme caractérisé par le pluralisme des États qui partagent le Monde ; d’autre part, face à la « démocratie interétatique » (Lévy, 2008, p.237), des États ne respectent pas certaines règles transnationales et imposent leurs propres valeurs étatiques pour construire un Monde politisé. C’est la raison pour laquelle l’Assemblée générale des Nations unies n’arrive pas à représenter un gouvernement « multilatéral » et que la « démocratie » des États paraît aberrante. Néanmoins, la famille « idéalisme progressiste » et « idéalisme conservatiste » consiste à élaborer le politique mais de manière différente : le premier cherche à développer « une vision égalitaire de l’action » face à la situation inégale alors que le dernier maintient une relation hiérarchique et autoritaire.

« Idéalisme »

« Réalisme »

Progressisme

Cosmopolitique

Syndrome de Munich

Conservatisme

Néoconservateurs

Realpolitik

Tableau extrait de L’invention du Monde, Une géogrpahie de la mondialisation,

Lévy Jacques (dir.), 2008.